Articles avec #voyages tag

Publié le 24 Octobre 2015

La vengeance de l'Enfer se résume dans mon cœur ;

Mort et le désespoir flamme sur moi !

Non pas par vous ressentez une douleur Sarastro de la mort ,

Donc, vous êtes ma fille jamais plus!

Désavoué partait forever forever ,

Détruits à jamais Tous les liens de la nature si vous pas par Sarastro devient pâle !

Écoutez ! Écoutez ! Écoutez , les dieux de la vengeance !

Entendre un serment de la mère !

Vous aurez bien-sûr reconnu les très célèbres paroles de l'opéra de ce cher Wolfgang, traduites en français par le non moins illustre Google, sans qui cet article n'aurait pas pu débuter de manière aussi flamboyante. 

 

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

Lors de mon séjour à Salzbourg début octobre, j'ai découvert que la vision de la ville que j'avais - à savoir l'endroit où le jeune Amadeus a usé ses fonds de culottes - n'était que partielle. En effet, cette mignonne ville autrichienne est essentiellement visitée pour avoir été le théâtre de La mélodie du bonheur. D'ailleurs, de la même manière que j'ignorais totalement ce fait avant d'arriver à Salzbourg, la plupart des fans de Julie Andrews ne savent pas que Salzbourg est aussi la ville natale de ce bon vieux Chrysostomus.

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

La ville est donc perpétuellement sous le feu de deux factions ennemies, qui se méprisent mutuellement : les Mozartiens, pour qui les Andrewsiens sont des ignares de bas étages, et les Andrewsiens, qui estiment les Mozartiens obnibulés par leur idole et incapables d'apprécier l'art du XXe siècle.

Personnellement, j'étais surtout venue pour goûter la bière locale. J'ai donc du prendre partie.. Et c'est Johannes qui a eu ma préférence (pour une raison assez lâche : je ne voulais pas me mettre à dos mes compagnons de voyage).

Le futur compositeur Mozart a donc vu le jour à Salzbourg, où il passa une grande partie de son enfance. Son père, déjà dans le métier, initia son fils très tôt à la musique : solfège, violon, clavecin, piano, rien ne fut épargné à Wolfgang.

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa
Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

Il finit donc bon gré malgré par devenir virtuose, comme son père, perpétuant ainsi les traditions familiales de la longue lignée des Mozarts. En effet, de la famille Mozart, on connait surtout Théophilus, ainsi que son père, Léopold, tout deux musiciens.

Mais il ne faut pas oublier les illustres Christian Mozart, grand couturier, qui créa bon nombre de costumes pour le premier rôle de l'opéra le plus connu de son arrière grand-papy ...

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa
Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa
Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

... Philippe Mozarcini, pâtissier renommé, créateur de la célèbre brioche en ré mineur ...

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

... ou encore, Ronald Mc Mozart, qui s'est fait un renom dans le monde de la bonne chaire avec ses fameux Salzburgers.

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

Je vous conseille donc fortement la visite de cette fort sympathique ville de Salzbourg, qui, à défaut de parfaire ma culture musicale, a pu éblouir mes mirettes et émoustiller mes papilles ...

Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa
Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa
Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa Tatatata tatatata tatata taaaa, Tatatata tatatata tatata taaaa, tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatata tatatataaaaa

Voir les commentaires

Rédigé par Tomate Melba

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 20 Septembre 2015

Cela fait un certain temps que je n'ai pas posté ... mais mieux vaut tard que jamais, et me voici de retour. Ce post ne sera pas aussi gastronomique et culinaire que les précédents, ni même photographique. En effet, plutôt que de vous montrer des photos de blancs en neige, de carottes crues ou autre blanquette exécrable (si vous ne comprenez pas la très fine allusion de ces derniers mots, je vous recommande chaudement de regarder la filmographie de Jean Dujardin), je présenterai quelques croquis effectués ici ou là, au gré de mes promenades parisiennes, bretonnes ou polonaises.


Pourquoi ne pas l'avoir fait avant ? En effet, suite à des retours entousiastes (indulgents?) de mon entourage, cela fait un certain temps que j'envisage de mettre mes croquis sur ce blog. Cependant, comme je dessine à l'ancienne, avec un ustensile que l'on nomme "feutre à pointe fine", sur un "cahier canson", mes dessins ne sont pas numérisés. Et comme je n'ai pas accès facilement à un scanner, je n'ai jamais eu l'occasion de les numériser.


Et aujourd'hui, j'ai eu un éclair de génie : comme vous avez du vous en apercevoir, j'ai un appareil photo. D'où l'idée absolument révolutionnaire qui a germé dans mon cerveau paresseux du dimanche après-midi : pourquoi ne pas PHOTOGRAPHIER mes croquis ? Bref, aussitôt dit, aussitôt fait, j'ai mis mon plan lumineux à exécution.


Il y a quelques mois, j'ai visité Wroclaw, charmante bourgade polonaise, où mon frère et sa dulcinée ont établi leurs pénates. C'est lors de ce voyage que je me suis mise à croquer. En effet, voyageant avec une compagnie aérienne dont le prix du billet n'a d'égal que l'exiguïté des bagages autorisés, je n'ai pas pu emporter mon appareil photo. J'ai donc découvert bien malgré moi les avantages du carnet de croquis par rapport à mon appareil photo. C'est petit, ça rentre facilement dans un sac à main, et c'est beaucoup moins cher.

Voici donc quelques souvenirs de Pologne, pays de la bière ...

Oh, un post!

... des nains ...

Specimen de nain typique

Specimen de nain typique

... avec quelques nains assoiffés ...

Autre specimen de nain typique. Le premier s'est fait arrêté pour conduite en état d'ivresse. Celui-ci essaye de soigner sa gueule de bois.

Autre specimen de nain typique. Le premier s'est fait arrêté pour conduite en état d'ivresse. Celui-ci essaye de soigner sa gueule de bois.

... des fleurs ...

Oh, un post!

... avec quelques fleurs assoiffées ...

Specimen de fleur typique, dans la même situation très inconfortable que le nain assoiffé (cf. deux croquis au-dessus)

Specimen de fleur typique, dans la même situation très inconfortable que le nain assoiffé (cf. deux croquis au-dessus)

... le tout dans des décors très hétéroclites.

Oh, un post!
Oh, un post!
Oh, un post!

Merci encore, Pierre et Irène!

Voir les commentaires

Rédigé par Tomate Melba

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 21 Octobre 2013

Je reviens de trois jours de voyage à Chicago. Trois jours, c'est court pour un  voyage comme celui-là : d'une part, parce qu'à Chicago, il y a une multitude de choses à voir/faire/écouter/regarder/goûter ... et d'autre part, parce qu'encaisser 7 heures de décalage horaire dans un sens puis dans l'autre relève de la torture aussi bien psychique (le manque de sommeil se fait sentir) que digestif (l'estomac ne sait plus très bien si le bagel aux oeufs qu'il ingurgite est un petit-dejeuner qui servira également de déjeuner ou un goûter-dîner tardif).

C'est donc complètement crevée - mais ravie du voyage - que je vous rédige cette chronique, qui inaugure une nouvelle rubrique de mon blog : elle regroupera des avis sur des restaurants que j'ai pu faire, ainsi que quelques chroniques de voyage - fortement orientés vers la gastronomie locale, blog de cuisine oblige. 

Three days in Chicago

Chicago est une ville extrêmement variée, aussi bien d'un point de vu architectural que culturel. L'histoire de Chicago s'articule autour du grand incendie de 1871, qui a complètement dévasté la ville, donnant aux architectes de l'époque l'opportunité de construire bâtiments et gratte-ciels en explorant leurs idées nouvelles. J'arrête ici le cours d'histoire. Cette (très) brève introduction explique la variété de style dans l'architecture de Chicago et l'intérêt que cela représente pour une photographe débutante comme moi. 

En arrivant là-bas, j'ai tout de suite dégainé mon appareil photo et pris quelques clichés. Très rapidement, une question m'est venue à l'esprit : comment diable peut-on cadrer une photo dans cette ville ? Déjà, photographier un gratte-ciel, ce n'est pas évident. Mais quand il y en a plusieurs qui, en plus, s'agglutinent autour de vous, vous empêchant de prendre du recul pour obtenir un cadrage correct, cela devient un vrai casse-tête. 

Mon guide préconisait de s'inspirer des cadrages des cartes postales. J'ai préféré développer ma propre technique, toute personnelle et d'un esthétisme discutable. Ci-dessous, quelques clichés type 'Tour de Pise'.

Three days in Chicago
Three days in Chicago

Photographier les rues ou la Chicago River permet d'obtenir deux portraits d'immeubles pour le prix d'un. 

Three days in Chicago
Three days in Chicago

Il est écrit dans tous les guides que les rues de Chicago sont venteuses. Il faut aussi préciser que l'air y est très humide à cause du voisinage du lac Michigan. Pendant ces trois jours, je me suis baladée en cashemire, parka à capuche en (fausse) fourrure et gants (impossible de mettre mes mains dans mes poches, car je tenais l'appareil). 

Pour se réchauffer, rien de tel que la gastronomie locale. Je dis gastronomie, mais je devrais plutôt préciser fast-food. En effet, mes compagnons de voyage et moi n'avons pas essayé les 'grandes tables' indiquées par les guides. Nous avons plutôt cherché à goûter à tous les clichés que nous avions sur la street-food américaine : hamburgers, hotdog, pizzas, j'en passe et des plus gras.

J'ai mangé mon premier hamburger chicagoan au Billy Goat Tavern. Le hamburger est servi dans un cadre qui vaut le détour. On accède au restaurant par un escalier qui nous emmène sous le trottoir, dans un décor digne des films sur la mafia américaine. 

Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago

Nous avons été très bien accueillis. Devant notre anglais en rodage (c'était notre première soirée à Chicago), la vendeuse a été très patiente, et nous a tout expliqué avec le sourire. A l'intérieur, la salle est pleine de photos de célébrités venues déguster le fameux cheezborger (du moins, c'est ce que nous avons supposé en voyant des photos avec autographes). En parlant du burger, justement, il est certes bien meilleur que dans une chaîne de fastfood type MacDonald, mais je ne l'ai pas trouvé extraordinaire. Ceci dit, de mon groupe, je devais être la seule à avoir cette impression car mes compagnons de voyage l'ont trouvé très bon. 

Si vous avez l'occasion d'aller à Chicago, n'hésitez pas à faire un tour au Billy Goat Tavern pour vous faire votre propre idée sur ce burger. Ne serait-ce que pour l'ambiance de bar-de-quartier, vous ne serez pas deçu!

Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago

J'ai dégusté mon deuxième hamburger le lendemain midi, au Museum Café de l'Art Institute (équivalent du Louvre à Chicago). Le musée est très grand, et il vaut mieux prendre son temps pour le visiter. Entre deux expositions, nous avons déjeuné dans ce self, qui propose une grande variété de plats et de sandwichs. J'ai opté pour le burger, qui présentait bien.

Au stand, on vous demande la cuisson de votre burger (j'ai appris que saignant se dit 'rare', en anglais, peut-être parce qu'il n'y a que les étrangers pour manger du boeuf encore rouge). Puis, vous choisissez entre plusieurs ingrédients additionnels (autant que vous voulez, j'ai l'impression). Le choix est assez vaste : en plus des classiques cheddar, salade, tomates et oignons, vous trouverez du guacamole, diverses sauces à base de mayonnaise ou de crème, des pickles de poivron, du cornichon et même un mélange brunâtre à base de bacon, d'aspect plutôt louche, mais pas mauvais (devant nos mines interrogatives, le chef n'a pas hésité à nous faire goûter la sauce). J'ai opté pour un burger au guacamole/tomate/poivron/salade.

Three days in Chicago

Le burger était délicieux : la viande cuite comme il faut, le guacamole légèrement épicé et le pain, qui ne venait pas d'un emballage sous vide, bien moelleux, Par contre, les frites de polenta, que j'ai voulu goûter en accompagnement (ma curiosité me perdra), ne présentent aucun intérêt.

Three days in Chicago
Three days in Chicago

Un autre fleuron de la street-food à Chicago est la pizza. La pizza de Chicago est une pizza qui se prépare dans un moule creux, comme une tarte. Elle peut être à fond mince ou épais.

C'est en se faisant refouler d'un concert de jazz que nous avons échoué à l'Exchequer, et que nous avons goûté à ces fameuses pizzas. Nous avons eu le choix entre plusieurs garnitures - à composer soi-même ou à piocher dans celles déjà proposées - plusieurs pâtes à pizza et plusieurs tailles de pizzas différentes. Commande est faite de trois petites pizzas à pâte épaisse avec trois garnitures différentes, que nous nous sommes partagés à cinq (ce qui s'est révélé largement suffisant).  

Three days in Chicago

Au bout d'une demi-heure (temps nécessaire à la cuisson des pizzas), les trois pizzas arrivent, couvertes, que dis-je, débordantes de fromage. Heureusement, le goût assez discret du fromage ne noie pas totalement la garniture et les trois pizzas se révèlent plutôt bonnes. Une déception cependant, la pâte n'est pas aussi épaisse que ce à quoi je m'attendais. 

Three days in Chicago

Pour finir sur une note sucrée, je vous parlerai cheesecake, et plus précisément de la Cheesecake Factory

Lors de mon voyage à New York, j'avais goûté au cheesecake de Junior's, que j'avais trouvé fameux. Nous décidons d'aller déguster son confrère de Chicago un samedi en fin d'après-midi, alors que Michigan Avenue grouillle de shoppeurs effrénés. A notre arrivée au restaurant, on nous annonce qu'il ne reste plus une table de libre, et qu'il faudra attendre une heure avant qu'une place ne se libère.

Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago

Qu'à cela ne tienne, nous tenons à notre cheesecake et décidons de prendre un cheesecake à emporter. La demi-heure de queue au comptoir (qui ne nous a pas découragée) laisse le temps pour choisir entre la grande variété de cheesecake. Cela va des saveurs classiques (chocolat, citron, framboise) aux plus originales (ananas, dulce de leche ou encore citrouille). Après moult hésitations (je suis gourmande), j'opte pour l'Original Cheesecake, histoire de pouvoir comparer avec l'Original cheesecake goûté chez Junior's. 

La pâte du cheesecake est craquante et son goût de cannelle pas trop prononcé. Le cheesecake en lui-même est très bon, légèrement acide, ce qui fait tout le charme de ce dessert. Par contre, la consistance du cheesecake n'est pas assez dense à mon goût. Je lui préfère celle du cheesecake de Junior's, plus ferme. De plus, le cheesecake est recouvert de crème chantilly, ce qui n'est pas indispensable.

Three days in Chicago

Je vous rassure : ma visite de Chicago n'aura pas été que culinaire. Entre deux restaurants, j'ai pu trouver le temps de me balader dans la ville, de me perdre à la recherche de Union Station, d'assister à un match de basket opposant les Chicago Bulls aux Indiana Pacers, de visiter deux musées, de monter au sommet de la Willis Tower et du John Hancock Center, et de faire une balade en segway (assez amusant, mais frigorifiant). La preuve en images .... 

Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in Chicago
Three days in ChicagoThree days in Chicago
Three days in Chicago

Voir les commentaires

Rédigé par Tomate Melba

Publié dans #Restaurants & Chroniques culinaires, #Voyages

Repost 0